Foire aux questions


Peut on donner de la viande de porc ?

La France est indemne de la maladie d’Aujeszky (ou Pseudo Rage) causée par un virus porcin non transmissible à l’Homme mais mortel pour nos carnivores. Il faut donc s’assurer de la provenance de la viande de porc avant d’en donner.

Le Royaume-Uni, l’Allemagne, les Pays-Bas, la France Métropolitaine, la Belgique, la Suisse et le Luxembourg sont officiellement indemnes depuis plusieurs années et ne vaccinent plus contre la maladie. Pour garder cette qualification, les élevages porcins de ces pays sont soumis à des contrôles, des vaccinations et un programme de surveillance afin de maintenir le statut « indemne »

En France, des contrôles sérologiques (ELISA) ou par PCR sont réalisés de manière systématique dans les élevages considérés à risque : introduction d’un nouvel animal, élevages dits « de plein air » car le virus circule au sein de la faune sauvage dans toute l’Europe.

Le virus d’Aujeszky se transmet principalement par voie respiratoire entre les suidés, par ingestion ou contact direct pour nos carnivores.

Le virus résiste très bien à la congélation ! Il est donc formellement interdit de donner de la viande de sanglier !
L’ANSES signale régulièrement des cas de décès de chiens de chasses en France suite à l’ingestion d’abats de sanglier (qui sont les parties les plus contaminantes).

En revanche, il est tout à fait possible de donner de la viande de porc tant que celle ci provient de circuits destinés à l’alimentation humaine issus d’élevages Français, contrôlés et règlementés.

Pourquoi réduire les légumes en purée ?

Les carnivores ne digèrent pas la cellulose car ils ne possèdent pas les enzymes nécessaires. Dans la nature, l’apport en végétaux se fait essentiellement via les proies herbivores : le chyme contenu dans l’appareil digestif est en fait une purée de légumes et de plantes pré-digérés. Les carnivores n’en mangent que très peu mais c’est un apport en fibres, vitamines et minéraux très important.

Étant donné qu’il est très difficile de se fournir en VRAIE panse verte c’est à dire pleine et non lavée : les panses même dites « vertes » vendues dans le commerce sont obligatoirement vidées et rincées puisqu’il est interdit pour n’importe quel professionnel européen de vendre de la panse pleine.

Il est donc indispensable pour nos chiens, d’apporter des légumes réduits en purée pour assurer une meilleure assimilation. Dans la nature, quelques fruits et baies peuvent être ingérés par les canidés directement mais l’apport en fibres se fait essentiellement grâce aux proies entières, ce qui est plus difficile à reproduire pour nos carnivores domestiques.

L’ail est il toxique ?

« Toutes les choses sont poison, et rien n’est sans poison ; seule la dose détermine ce qui n’est pas un poison. »

Paracelse, médecin précurseur de la toxicologie (1493-1541)

La réponse à la question est donc oui et non à la fois !

Chez le chien, la dose toxique est de 0,5% de son poids corporel pour voir apparaître les symptômes d’intoxication : soit pour un chien de 30 kg pas moins de 150 g d’ail environ ce qui représente près de 30 gousses d’ail !!! (Voir « l’intoxication à l’ail chez les animaux domestiques »

En dehors de son action destructrice sur les globules rouges à une dose importante et régulière, l’ail possède de nombreuses vertus antiparasitaire, antibactérienne, hypotensive, antiagrégante plaquettaire, expectorante et immunostimulante bien qu’actuellement le mécanisme ne soit pas encore élucidé.

Quelques recommandations cependant :
– Ne pas administrer d’ail avant l’âge de 16 semaines
– Administrer sous forme de cures en laissant au moins une semaine de repos par mois et 2 semaines minimum de repos complet par an
– Certaines races seraient plus sensibles en raison d’une fragilité membranaires des globules rouges : Akita, Chow-Chow, Shiba –> l’administration d’ail n’est donc pas indiqué de même chez les chiens souffrant de pathologies hématologiques
– Ne pas administrer avant une opération chirurgicale
– Les propriétés antiparasitaires de l’ail ne se substitue pas à un traitement antiparasitaire « classique » (vermifuge + antipuces/tiques…) demandez conseil à votre vétérinaire !

Quelles posologies d’administration ?

Aucune étude n’a déterminé de dose minimale efficace, uniquement les doses toxiques. Selon le guide du Dr Pitcairn « The Complete Guide to Natural Health for Dogs and Cats » et selon la naturopathe phytothérapeute Swanie Simon «Je nourris mon chien naturellement » :
→ Pour les chats : 1/4 de gousse d’ail max par jour. Si vous utilisez de la poudre d’ail vous référez aux recommandations du fabricant.
→ Pour les chiens : 1 gousse/10 kg de poids vif du chien max par jour. Si vous utilisez de la poudre d’ail vous référez aux recommandations du fabricant.

Mélanger croquettes et viande crue ?

Non ! Ce n’est vraiment pas conseillé, d’une part parce que le système digestif ne supporte pas à la longue ces alternances croquettes/cru de par les temps de digestion très différents : il faut en moyenne 12 à 15 heures pour un aliment industriel tandis que 4 à 6 h suffisent au cru.
Mélanger ou alterner (espacer les repas ou non ne repose pas plus le système digestif, la régulation des sécrétions gastriques est sous contrôle hormonal, qui a besoin de stabilité). La flore intestinale est également complètement différente, et c’est un véritable bouleversement pour le microbiote que d’apporter alternativement un aliment cru puis un aliment industriel.

D’autre part, une alimentation à base de croquettes a tendance à augmenter le pH gastrique, or au cru, c’est ce pH très bas (inférieur à 1) qui protège nos carnivores des bactéries et aide à la digestion des os. C’est d’ailleurs pour cela que la transition au BARF débute par une journée de jeûne qui induit une hyperacidité propice à la digestion de viande crue.

De plus, les aliments industriels sont étudiés pour « se suffire à eux même » il est donc très difficile d’équilibrer les rations au risque soit de carencer soit d’apporter un nutriment en excès…

Enfin, la plupart des accidents liés à l’ingestion d’os se retrouvent sur des chiens nourris aux croquettes qui, surexcités par ce repas de viande crue, avalent tout rond, et pour peu que leurs croquettes soient déjà bien assez riches en minéraux c’est l’occlusion/constipation assurée.

Il est donc préférable de rester sur des croquettes sans céréales de préférence, plutôt que de déséquilibrer complètement l’alimentation de votre compagnon, fatiguer son système digestif et sa flore intestinale.

« Oui mais je connais des personnes qui le font et leur chien va très bien…? »
Nous n’avons effectivement pas de données statistiques sur les conséquences de ces pratiques, cependant il suffit d’un peu de logique physiologique pour comprendre que ce n’est pas la meilleure façon de respecter le système digestif de nos compagnons ! Nous connaissons tous également des chiens, nourris aux croquettes de supermarchés et « qui font parfaitement bien » aussi, est-ce une raison suffisante pour faire pareil ?

Les os sont ils dangereux ?

Un carnivore peut et doit manger des os dans son alimentation. La nature a doté chiens, chats et furets de mâchoires parfaitement adaptées à la consommation de proie, y compris les os de ceux-ci. Attention cependant nous parlons ici de reproduire des conditions naturelles, il faut donc donner des os CRUS et CHARNUS !

Les os cuits en revanche sont particulièrement dangereux! La cuisson rend les os particulièrement cassants et pointus ils sont donc à proscrire absolument!

Les os crus même ceux de poulet ou de lapin contrairement à ce qu’on peut entendre, ne posent pas de soucis s’ils sont bien charnus. Avez-vous déjà vu un renard, un loup, un chat laisser les cuisses, les cous, les ailes du poulet qu’il vient de voler ? Non évidemment!

En revanche, les gros os porteurs de grandes proies peuvent être source de problèmes pour certains chiens qui essayeraient de croquer. Dénaturés par une alimentation aux croquettes aseptisés de nombreux chiens s’excitent et s’abîment les dents sur ces gros os qu’un carnivore sauvage ne mangerait pas (c’est d’ailleurs pour cela que l’on retrouve des carcasses après le repas d’une meute).

Les os sont indispensables à l’alimentation d’un carnivore, sans eux il y a un énorme déséquilibre phosphocalcique !

Dans la nature, les proies ne sont pas cuites, pas même à la vapeur. Les oiseaux que les chiens et chats aiment manger sans en laisser une miette ne sont pas cuits non plus. Si les os de volatiles font des éclats et sont si dangereux, il ne reste plus qu’à surveiller son chat toute la journée. Cette rumeur a la peau dure. Les vétérinaires ne sont pas en rester pour répandre ces bêtitses. Os et cartilages sont très importants dans l’alimentation du chien et du chat. Grâce à eux, un mauvais bilan phosphocalcique est quasi impossible car les deux minéraux sont présents sous leur forme naturelle et en équilibre physiologique. A la différence des mélanges de minéraux du commerce produits artificiellement ou de aliments composés chimiquement en laboratoire.

«Toxic Croquettes» Dr Jutta Ziegler - "Pourquoi tant de méfiance envers la nourriture crue" - Thierry Souccar Editions 2014

Le cœur : abat ou muscle ?

Les cœurs sont des abats musculaires, à considérer donc dans la ration d’abats et non pas comme de la viande. En effet, bien que l’on parle couramment de muscle cardiaque, c’est un muscle bien différent du muscle squelettique.

En terme nutritionnel voici un tableau comparatif réalisé à partir des tables ANSES Ciqual 2012

  Bœuf, bavette, crue Cœur de bœuf, cru
Composition
nutritionnelle

teneur
moyenne
pou
r 100g
Énergie : 432 kJ
Protéines : 18,3 g
Glucides : traces
Lipides : 3,27 g
AG saturés : 1,45 g
AG polyinsaturés : 0,204
Cholestérol : 43 mg
Sodium : 49 mg
Magnésium : 14 mg
Phosphore : 190 mg
Potassium : 320 mg
Calcium : 5,2 mg
Fer : 3,11 mg
Cuivre : 0,1 mg
Zinc : 6,8 mg
Sélénium : 11,1 µg
Rétinol (Vitamine A) : –
Vitamine D : 0,1 µg
Vitamine E : –
Vitamine K : 0,5 µg
Vitamine C : 0
Vitamine B3 : 4,17 mg
Vitamine B6 : 0,264 mg
Vitamine B9 : 0
Vitamine B12 : 3,12 µg
Énergie : 388 kJ
Protéines : 16,6 g
Glucides : 0,5 g
Lipides : 2,59 g
AG saturés : 0,59 g
AG polyinsaturés : 0,427 g
Cholestérol : 141 mg
Sodium : 93 mg
Magnésium : 18,7 mg
Phosphore : 206 mg
Potassium : 260 mg
Calcium : 6,24 mg
Fer : 4,98 mg
Cuivre : 0,353 mg
Zinc :  1,3 mg
Sélénium : 26,1 µg
Rétinol (Vitamine A) : 1 µg
Vitamine D : 0,933 µg
Vitamine E : 0,485 mg
Vitamine K : –
Vitamine C : 3 mg
Vitamine B3 : 6,8 mg
Vitamine B6 : 0,08 mg
Vitamine B9 : 9 µg
Vitamine B12 : 10,1 µg

On remarque rapidement que remplacer de la viande par du cœur risquerait un apport trop riche en vitamines et minéraux et rappelez vous que le mieux et l’ennemi du bien : un excès peut être tout aussi lourd de conséquence qu’une carence.

Pour rappel nous donnons deux types d’abats :
– Les abats dits « filtrants » (foies, rognons…) très riches en vitamine A par exemple
– Les abats musculaires (cœurs, langue…) moins riches en vitamine A mais plus riche en folates (vitamine B).

Prenez garde, en surdose, l’hypervitaminose peut être dangereuse (risques de malformations, insuffisance rénale et/ou hépatique…) c’est donc la diversité qui est de mise.

En effet, gardons à l’esprit que l’on essaye de reproduire au mieux ce que mangerait un carnivore sauvage en reconstituant au mieux une proie, le cœur comme les autres abats ne constituent pas la majeure partie d’un animal… C’est pourquoi la portion d’abats doit représenter 10% de la ration journalière : 5% d’abats musculaires, 5% d’abats de filtration.

Viande crue et chiens agressifs ?

NON ! Le « goût du sang » ça n’existe pas ! Au même titre que les carottes ne rendent pas aimable, la viande crue ne transformera pas votre chien en bête féroce…Nous avons pour coutume de répondre aux personnes sûres d’elles qui vous assurent que « même les vétos vous diront qu’il faut abattre un chien qui a le goût du sang » (si si ça existe encore!) : « J’ai mangé un carpaccio de boeuf ce midi ça doit être pour ça que j’ai une subite envie agressive envers vous… »

Plus sérieusement, nos chiens ont de la viande tous les jours, et donc, contrairement aux autres, ne se jettent pas sur le moindre morceau de viande, et n’avalent pas tout rond par excitation ! Vous remarquerez même que certains chiens ont tendance à jouer les difficiles et à bouder telle ou telle viande au bout de quelques années de BARF…

Ces vieux mythes n’ont absolument aucun fondement. Vous trouverez des chiens ayant un instinct de proie très développé aux croquettes, comme vous trouverez également des chiens sans aucun instinct de prédation alors qu’ils sont sevrés à la viande et aux proies entières…

Tout n’est qu’une question d’éducation, le régime alimentaire de votre chien n’a absolument rien à voir avec son comportement.

Quelques photos de loulous au BARF et pourtant cohabitant parfaitement avec chats, poules, cochons….

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Le blanc d’œuf cru est il toxique ?

Il persiste malheureusement ce mythe du blanc d’œuf cru toxique…Il n’en est rien, ou plutôt tout dépend évidemment comme toujours de la quantité « C’est la dose qui fait le poison » disait Paracelse, au XVème siècle !

L’avidine contenue dans le blanc d’œuf, est une protéine qui se fixe à la biotine (vitamine B8) et empêche son assimilation par l’organisme MAIS il y a si peu d’avidine dans un blanc d’œuf, qu’elle ne fixe même pas la moitié de la biotine contenue dans un seul jaune d’œuf ! En effet le blanc d’oeuf est composé de 90% d’eau et 10% de protéines (dont les trois principales sont l’ovalbumine 50%, le lysozyme et l’ovotransferrine). Il faudrait donc des quantités astronomiques de blancs d’œufs crus, seuls, pour que l’avidine soit un véritable anti-vitamine B8 dans l’organisme.

De plus, la biotine est une protéine que l’on retrouve dans bien d’autres sources : la viande, le foie, les rognons, les poissons, les haricots, la levure…Il est donc inutile de priver nos compagnons de cette excellente source de minéraux, de vitamines, et de protéines d’excellente qualité en ne donnant uniquement le jaune d’œuf, qui, bien que riche en vitamines A et B ainsi qu’en minéraux, est surtout très très riche en cholestérol ! D’autre part, le blanc d’œuf contient du lysozyme, une protéine aux propriétés antibiotiques fabuleuses !

Les protéines de la plus haute qualité sont celles de l’œuf et une valeur biologique de 100% leur est attribuée.

Charles Danten « Un vétérinaire en colère » – Chap 5 , d'après Richard H.Pitcairn et Susan Hubble-Pitcairn  Natural Health for Dogs and Cats

Les œufs doivent donc être donnés ENTIERS (blanc + jaune) et CRUS à raison d’un œuf pour 10kg de poids corporel, par semaine. Ils peuvent être donnés tels quels avec la coquille, ou, selon les préférences de vos compagnons battus dans la gamelle avec la coquille réduite en poudre.

En savoir plus sur les œufs

Les bactéries de la viande crue représentent elles un risque ?

Anatomie carnivore. « Encyclopédie du Berger Allemand » Dr Dominique Grandjean – Chapitre Nutrition et Alimentation 2003 – Éditions Aniwa

Les contaminations bactériennes, aux salmonelles notamment, arrivent plus souvent sur des croquettes ! Il n’y a qu’à regarder le nombre hallucinant de lots de croquettes ou boîtes industrielles rappelées chaque année… En effet, le BARF, pratiqué depuis le plus jeune âge, renforce le système immunitaire de nos chiens, et sauf déficit immunitaire acquis ou héréditaire, la viande crue ne présente aucun risque supplémentaire de contamination et pour une raison très simple : les carnivores possèdent une acidité gastrique très importante (inférieure à 1) qui les protège contre les bactéries et qui les aide également à la digestion des os.

Remarque : Une alimentation industrielle à base de croquette, a tendance à augmenter le pH gastrique de nos carnivores, leur ôtant donc cette barrière de protection, c’est l’une des raisons pour laquelle il est déconseillée de mélanger deux types d’alimentation.
Vidéo du Dr Karen Becker qui y explique qu’une alimentation naturelle à base de viande crue respecte la nature de nos carnivores pour Mercola Healthy Pets.


NB : Nous rappelons que quelle que soit l’alimentation que vous choisissez BARF ou croquettes, un vermifuge régulier est toujours nécessaire! Mais il n’y a pas plus d’inquiétude à avoir concernant les parasites ou autre pathogène etc… Puisque, comme nous l’explique ce vétérinaire les carnivores ont une acidité gastrique importante qui constitue une fabuleuse barrière de protection. Une prévention antiparasitaire ainsi qu’un maintien de l’équilibre de la flore digestive garantit à vos carnivores une santé digestive pour un travail efficace !

Décongeler et recongeler de la viande ?

Contrairement au mythe populaire, la congélation ne tue pas les bactéries mais les ralentit jusqu’à pratiquement mettre en pause leur croissance et leur multiplication.

Lors d’une décongélation, les bactéries toujours vivantes bénéficient de conditions encore plus favorables à leur prolifération (qui est accélérée lors d’une longue décongélation à température ambiante).

Plus on décongèle et recongèle et plus nombreuses seront ces différentes bactéries : si l’on prend un aliment qui contient un type de bactérie qui se reproduit toutes les 20 minutes, qu’il est resté 3 heures à température ambiante et a mis 3 heures à être complètement recongelé, cet aliment peut contenir à la fin 1024 fois plus de bactéries qu’à l’origine…

Et ce nombre augmente au fil des décongélations/recongélations c’est pourquoi on déconseille de le faire pour l’homme, car notre estomac n’est pas capable de gérer de telles quantités et c’est l’intoxication.

En revanche, le chien est un charognard opportuniste qui pourra sans problème supprimer ces bactéries (la sécrétion d’acide chlorhydrique des canidés est beaucoup plus importante) si elles sont évidemment dans des quantités raisonnables ! Il est donc possible de laisser dégeler les grosses quantités de viande de façon à les séparer pour pouvoir les stocker différemment dans nos congélateurs mais il n’est évidemment pas question de congeler/décongeler des dizaines de fois…Surtout si votre chien est plutôt fragile.

Pour le chat, c’est différent : opportuniste il est, mais pas charognard ! Une carcasse trop faisandée sera généralement laissée de côté.

Est-ce que tous les chiens peuvent passer au BARF ?

Oui ! Tous les chiens peuvent manger naturellement, du plus petit chihuahua, aux plus grands dogues en passant par les bergers en tout genre. Le tout est de s’ajuster à chaque individu et c’est là tout l’intérêt du BARF : on adapte donc le type de proie toujours la même logique naturelle. Ainsi, on donnera à un petit chien brachycéphale des petites proies tendres, caille, jeune lapin, cous, pilon ou aile de poulet, petits poissons… Tandis que pour les plus grands et costauds poulets entiers voire cuisse de dinde ou côtes de bœuf feront l’affaire !